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Avec une main j'ai planter un figuer, et
avec l'autre j'ai écrit un poème pour le soleil...
e-mail : blue.psari@gmail.com
 
 

Londres


Londres, apparemment c'est bien pour apprendre l'anglais !!!
Pour danser le tango avec des princesses folles qui portent des Jeans troués.
A Londres, il fait froid comme chez moi en hiver,
Et mon pull bleu en laine ne conviens plus,
A Londres, et dans ses airs, il y a des sirènes et de tout petits éléphants roses qui volent !!!
Dans ses rues, des amants qui se croisent, et sur ses toits, des cheminées qui fumes la solitude,
En douceur,
A Londres aussi, il y a, des nains qui parlent une
 langues extraterrestre,
Ils montrent aux passants perdues des adresses et des arrêts de métro qui n'existent plus.
A Londres il y a des prostituées poètes et des peintres rêveurs du soleil grecque.
A Londres Il y a le tout et le rien aussi... 
 

Trois amours...

La ville la nuit et toi
Les trois s'entremêlent
le dessus dessous dans mes bras,
et moi, entre vous, ivres
tellement ivre de vous que :

ton buste, ta nuque et tes bras
tes yeux ronds et la lune
ton regard pesant sur moi
ton fou rire et ta douceur
ton odeur, et celle du café du matin
les ronds en fumé que tu dessine 
avec tes lèvres quand tu fume
tes tableaux en aquarelle un jour sans vent
where you was born a sunny afternoon
Oh! you re back a gain,

petit à petit
tes cheveux vaguant par le vent,
les rideaux des fenêtres
et les fenêtres, ta silhouette
derrière ces rideaux et ces fenêtre
ton visage qui fixe la lune
les ruelles pavées sous pluie et lune

Les passants perdus entre ces ruelles
et leurs chez eux
Les ponts entres deux rivages
et les immeubles à 100 étages,
les lampadaires qui s'allume à 19h
le tramway de 5h grinçant et remplis de fleur
les lampadaires qui s’éteint à 6h
enfant qui cours à son école à 8h

les cloches des églises qui ne s’arrête plus
Les marteaux piqueurs au-dessus des terrains vagues
et des friches industriel, 
Les câbles électrique déroulés dans le ciel

ton vélo bleu garé en bas de chez moi
où tu me siffle d'un air grecque
TRIIII, TRIIIIT 
pour que je vienne t'ouvrir 
la porte de devant et celle du derrière
d'où la mer n'est pas si loin
le soleil au-dessus de nos têtes
et par fois dans nos yeux

les avions, les étoiles qui filent
Fotis and the comete
le noir de la nuit, l'asphalte
ton encre de chine, et mon regard
les quais des gares, les terrasses de café
le marre,
les flaques d'eau des jardins publique
Les terrains de jeu d'enfant

la ville, la nuit et toi.
tout ça me semble qu'un.
Là, et de vous ivres comme je suis
Je ne sais dire, qui s'est la ville, où est la nuit
où es-tu.....où est moi ?

 

collonne gauche
collonne droite