Londres, apparemment c'est bien pour apprendre l'anglais !!!
Pour danser le tango avec des princesses folles qui portent des Jeans troués.
A Londres, il fait froid comme chez moi en hiver,
Et mon pull bleu en laine ne conviens plus,
A Londres, et dans ses airs, il y a des sirènes et de tout petits éléphants roses qui volent !!!
Dans ses rues, des amants qui se croisent, et sur ses toits, des cheminées qui fumes la solitude,
En douceur,
A Londres aussi, il y a, des nains qui parlent une
langues extraterrestre,
Ils montrent aux passants perdues des adresses et des arrêts de métro qui n'existent plus.
A Londres il y a des prostituées poètes et des peintres rêveurs du soleil grecque.
A Londres Il y a le tout et le rien aussi...
Trois amours...
La ville la nuit et toi Les trois s'entremêlent le dessus dessous dans mes bras, et moi, entre vous, ivres tellement ivre de vous que : ton buste, ta nuque et tes bras tes yeux ronds et la lune ton regard pesant sur moi ton fou rire et ta douceur ton odeur, et celle du café du matin les ronds en fumé que tu dessine avec tes lèvres quand tu fume tes tableaux en aquarelle un jour sans vent where you was born a sunny afternoon Oh! you re back a gain, petit à petit tes cheveux vaguant par le vent, les rideaux des fenêtres et les fenêtres, ta silhouette derrière ces rideaux et ces fenêtre ton visage qui fixe la lune les ruelles pavées sous pluie et lune Les passants perdus entre ces ruelles et leurs chez eux Les ponts entres deux rivages et les immeubles à 100 étages, les lampadaires qui s'allume à 19h le tramway de 5h grinçant et remplis de fleur les lampadaires qui s’éteint à 6h enfant qui cours à son école à 8h les cloches des églises qui ne s’arrête plus Les marteaux piqueurs au-dessus des terrains vagues et des friches industriel, Les câbles électrique déroulés dans le ciel ton vélo bleu garé en bas de chez moi où tu me siffle d'un air grecque TRIIII, TRIIIIT pour que je vienne t'ouvrir la porte de devant et celle du derrière d'où la mer n'est pas si loin le soleil au-dessus de nos têtes et par fois dans nos yeux les avions, les étoiles qui filent Fotis and the comete le noir de la nuit, l'asphalte ton encre de chine, et mon regard les quais des gares, les terrasses de café le marre, les flaques d'eau des jardins publique Les terrains de jeu d'enfant la ville, la nuit et toi. tout ça me semble qu'un. Là, et de vous ivres comme je suis Je ne sais dire, qui s'est la ville, où est la nuit où es-tu.....où est moi ?
